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Abdou Semmar, un mercenaire en quête de commanditaires

Ceux qui le téléguidaient sont tous, ou presque tous, en prison. Depuis sa fuite en France et son ralliement à Hichem Aboud, Abdou Semmar, telle une girouette, ne cesse de changer de positions dans ses écrits et ses tristes interventions dans l’ubuesque émission diffusée par Amel TV.

En commençant par un soutien roublard au 5e mandat de Bouteflika, jusqu’à une campagne acharnée et ignominieuse à l’endroit du Haut commandement de l’Armée nationale populaire, Abdou Semmar n’agissait guère de son propre chef, il obéissait à des directives émises principalement par les résidus de la bande mafieuse qui s’était accaparée les richesses du pays.

Au service du plus offrant, Abdou Semmar était tantôt chargé de défendre les intérêts de ses bailleurs de fonds, tantôt de s’en prendre à leurs concurrents. L’on se souvient tous de la manière obscène avec laquelle il s’est soumis au baron des transports d’Alger, Mahieddine Tahkout. C’est jusqu’après la mise de ce dernier sous mandat de dépôt qu’Abdou s’est découvert un minimum de virilité pour évoquer, quoique maladroitement, quelques affaires incriminant son désormais ex-grand mécène.

Aujourd’hui, Abdou Semmar, telle une catin abandonnée, se cherche désespérément un nouveau proxénète, alors que sa plume prend de plus en plus de laideur. C’est dans cette optique qu’il se livre à des cercles occultes, animés par une profonde vengeance. Ces derniers l’instruisent, tout en l’appâtant de promesses, de s’en prendre à l’institution militaire, mais surtout la Gendarmerie nationale et son commandant, le général Ghali Belkecir, contre lequel il s’acharne ignoblement.

Proférant des accusations dénuées, non seulement de toute vérité, mais aussi de toute logique, Abdou Semmar, ne trouvant pas matière à lynchage, s’en est même pris à la famille et à l’entourage de sa cible.

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